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Faut-il s’inquiéter du sort du transport routier des marchandises suite à cette crise sanitaire ?

La crise sanitaire actuelle a pris de court l’économie mondiale. Tous les secteurs d’activité ont été touchés. Le choc a été aussi brutal que massif, paralysant les domaines clés du développement de nombreux pays. En France le secteur du TRM n’a pas été épargné, laissant planer le doute quant à son avenir.

 Immersion dans la réalité du TRM en pleine crise

Les offres  en matière de formation capacité de transport sur internet sont nombreuses. Elles constituent une opportunité pour les personnes souhaitant obtenir une attestation de capacité de transport. Les candidats souhaitant exercer dans le secteur du TRM (Transport Routier de Marchandises) font partie des bénéficiaires de cette formation.

Malheureusement, les entreprises de TRM n’ont pas été épargnées par la crise actuelle. Ce domaine est encore en plein relance. Les activités doivent se conformer aux exigences relatives à l’hygiène et la distanciation sociale.

Les conditions de travail des conducteurs deviennent plus contraignantes. Certaines entreprises ont dû aussi faire face à une baisse des prix à la fin du 2ème semestre en 2020. On parle d’une baisse pouvant aller jusqu’à 20% pour les sociétés dépendant des activités du secteur client.

Une reprise lente de l’activité

Le transport routier de marchandise a tourné au ralenti durant le confinement. Un camion sur deux n’a pas roulé durant cette période difficile. Entre mars et avril, 85% des entreprises de TRM ont été obligées d’effectuer un arrêt partiel. 30% n’ont pas pu tenir le rythme et ont arrêté totalement leur activité.

 Forte heureusement, le rythme reprend peu à peu à partir de mai de l’année dernière. Le nombre de camions sur route augmente timidement. En septembre 2020, 93% des camions ont renoué avec leur activité. Pendant la période du confinement, la baisse a été pourtant significative. Seulement 48% des camions roulaient en avril. La réalité dénote aussi qu’il y a de moins en moins de chauffeurs de TRM en activité partielle.

Se former pour intégrer un secteur en pleine reconstruction

Il est encore difficile de voir ce qu’il y a bout du tunnel après cette crise ayant débuté en 2019. Celle-ci a frappé de plein fouet tous les domaines. Pour le secteur du TRM, la reprise est lente mais elle se poursuit petit à petit. Le nombre des entreprises en arrêt partiel connait une baisse significative. Les camions à l’arrêt sont peu nombreuses qu’avant.

Tout cela démontre un secteur ayant su résister malgré la crise. C’est pourquoi travailler dans le domaine du TRM intéresse bon nombre de conducteurs. Mais cette aspiration exige de réussir l’examen capacité de transport. Celui-ci comprend un questionnaire à choix multiples de 50 questions et une épreuve sur la gestion et l’exploitation de l’entreprise. Pour un candidat qui souhaite réussir son examen, suivre une formation capacité de transport est donc important.

Quel avenir à prédire pour le secteur du TRM ?

Il est encore trop tôt pour se prononcer sur ce sujet. Pour l’instant, on ne peut que confirmer que les entreprises du TRM arrivent à tenir bon malgré la crise. Pour l’emploi, il ressort d’une enquête récente que près de 50% des chefs d’entreprises pensent que leur effectif demeure stable.

Ainsi, l’intérêt d’une formation capacité de transport réside donc dans la possibilité d’intégrer un secteur stable. Cette observation part bien sûre de l’observation de la réalité du Transport Routier des Marchandises. Et on ne peut qu’espérer que cette amélioration se poursuit. D’ailleurs, il ne faut pas oublier que ce secteur fait partie des premiers employeurs en France. Sa résistance sera une bonne chose aussi bien pour l’économie que pour les personnes qui y travaillent.

Partant de cette analyse, on peut déduire que le secteur du TRM en France a su tenir bon malgré la crise. Et même si son avenir s’apparente à un grand défi, on peut être sûr qu’intégrer ce milieu c’est exercer dans un secteur fiable.